Présentation de SALDAC

Historique

Suite à plusieurs voyages au Pérou pour réaliser une thèse de géographie, sur l’évolution économique et sociale dans la région centrale depuis trente ans, afin d’en connaître les problèmes, les possibilités d’intégration à une sphère économique plus juste, les transformations et la marginalité humaine, nous décidons avec mon entourage et quelques membres de ma famille de créer SALDAC association (Solidarité avec l’Amérique Latine pour le Développement Autonome des Communautés), dans l’optique de mettre en place différents projets dans le cadre du commerce équitable.
Ayant fréquenté pendant trois ans des institutions d’Etat (Ministères, gouvernements régionaux, municipalités…), des ONG, des communautés paysannes, des groupes de producteurs et des entreprises, et analysé la situation économique locale, plus que critique, je sentais l’urgente nécessité d’allier la recherche au développement, en réalisant un projet concret, dont l’impact serait bien plus important pour les populations locales, qu’un simple travail universitaire.
Mon premier séjour remonte à la période janvier/juin 1999. C’est à l’automne 1999 que fut décidé la création de SALDAC association, qui sera enregistrée au mois de décembre.
En janvier 2000, je retournais au Pérou pour continuer les recherches pour la thèse, mais aussi dans le but de commencer un travail de développement réel. Je resterai jusqu’en juin 2000, pour un court retour en France, puisque dès le mois d’août je retournais au Pérou, cette fois ci jusqu’en mars 2002, ayant obtenu le financement du Ministère de l’Education comme boursier de l’IFEA (Institut Français d’Etudes Andines), organisme de recherche basé à Lima et rattaché au CNRS.

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Papayes fraîchement récoltées, prêtes pour la transformation ©SALDAC

Nos objectifs

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Une nouvelle parcelle sur les hauteurs de El Palomar ©SALDAC

En ce début de 21ème siècle, à l’heure de la mondialisation, les structures traditionnelles des économies paysannes d’Amérique latine connaissent des difficultés d’intégration et de développement, face aux modèles de société que proposent les différents gouvernements.
Les communautés paysannes d’Amérique latine, bien souvent des Indiens descendant des grands empires précolombiens (Mayas, Aztèques, Incas …), sont aujourd’hui sous l’emprise d’un système qui ne leur est pas adapté, à cause des politiques nationales mises en place et des conséquences de la mondialisation.


Le manque de terres et l’absence de politiques étatiques cohérentes en faveur d’un développement réel de l’agriculture et des communautés, ne permettent pas à celles-ci d’accéder à un niveau de vie digne de tout être humain. La modicité des crédits et la difficile connexion aux réseaux de vente locaux laissent les paysans en marge du développement, dans une misère parfois à la limite du supportable. La fluctuation des cours mondiaux des matières premières n’est pas non plus un facteur de stabilité économique.

Notre but est donc de :

Permettre aux communautés

notamment les plus pauvres, d’établir des contacts avec des personnes de l’extérieur, pour mettre en place des réseaux d’entraide et de solidarité.

Créer des réseaux de vente des produits locaux

permettant aux petits agriculteurs et artisans de participer à des échanges commerciaux avec la France et l’Europe, dans une logique d’équité. L’achat des produits à un prix juste échappe ainsi aux lois du commerce international et aux engrenages négatifs de son système inadapté.

Favoriser un mode collectif d’organisation de la production

et responsabiliser les producteurs sur la véritable valeur de leur produits, afin d’obtenir une juste rétribution de leur travail, assurant ainsi un auto développement de la communauté.

Mettre en place des systèmes de ventes locales

pour ne pas rendre les producteurs dépendants du marché extérieur.

Instaurer une méthode alternative

aux pseudo politiques à l’intention des populations déshérités, dans le but de mettre en place au sein des communautés un développement durable des pratiques agricoles et des activités artisanales en tous genres.

Donner une information sur les produits vendus

leur utilisation courante, leur importance économique et sociale pour les communautés et leur nécessité dans les zones marginalisées.

Informer le public sur la réalité du développement en Amérique latine

les conditions de vie des communautés paysannes et indiennes, grâce à la publication d’une brochure sur les aspects politiques, économiques, sociaux et culturels de ce continent.

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La rencontre avec les producteurs de Sanchirio ©SALDAC

Nos méthodes de travail

Nous nous mettons en rapport avec des coopératives ou des associations de petits producteurs installées dans des communautés paysannes d’Amérique latine en zone défavorisées, dont les membres sont déjà organisés de façon collective et solidaire.
Nous favorisons l’organisation des producteurs si ceux ci ne le sont pas encore.
Nous développons des réseaux d’exportation de la production communautaire, sous condition que ces communautés aient aussi des débouchés de vente au niveau local.
Nous vendons la production en France (consultez notre page produits) par divers moyens dont notamment:

  • partenariat avec d’autres organisations de commerce équitable en France et en Europe.
  • circuit de la distribution traditionnelle, au travers des boutiques de proximité : boutiques de commerce équitable, de produits biologiques, de torréfaction artisanale, chocolatiers…
  • stands sur les marchés touristiques régionaux, sur les marchés mensuels, et en salle lors de manifestations culturelles (conférences, réunions, débats, concerts, spectacles).
  • Salons biologiques et alternatifs.
  • partenariat avec certains magasins spécialisés dans l’artisanat ou les produits tropicaux, respectant l’équité dans le commerce.
  • salle d’exposition permanente dans notre local de Montélimar, ouverture au public le mercredi.

A long terme nos objectifs sont aussi de pouvoir dégager des bénéfices suffisants, pour investir dans des projets concrets nécessaires aux communautés, comme l’amélioration des structures et des moyens productifs, ou la construction d’infrastructures (routes, électricité, eau, téléphone, écoles, hôpitaux…).

Respecter un commerce équitable, mettre en place ou renforcer des structures communautaires de production locale, dans l’optique de développement autonome pour assurer un niveau de vie respectable et redonner leur dignité aux peuples défavorisés d’Amérique latine, tels sont nos objectifs.

Notre démarche

SALDAC s’est engagé dans une démarche de commerce équitable depuis l’année 2000. Notre partenariat en France avec d’autres structures de commerce équitable (Andines, Terra Libra, boutiques du réseau Artisans du Monde et autres associations) s’est maintenant bien développé, en raison du sérieux et de la transparence de nos projets.
Nos principes se basent sur le développement économique du commerce équitable, où nous essayons d’être le plus équitable possible à chaque étape de la filière, du producteur au consommateur.


Il est évident que notre première priorité consiste à respecter le travail et le savoir faire de nos partenaires producteurs et artisans, en s’engageant ensemble dans des échanges commerciaux humains. Le prix d’achat doit tenir compte des coûts réels de production, permettant aux populations concernées de vivre dignement et correctement, en accédant aux services minimums (logement, nourriture, éducation, santé).
La qualité des produits est aussi un des critères essentiel de ces échanges.

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Une réunion avec les producteurs de Sanchirio ©SALDAC
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Nos projets

SALDAC a commencé ses projets essentiellement avec la communauté de Sanchirio Palomar. Il s’agit d’une coopérative de petits producteurs de café, dans la province de Chanchamayo au Pérou, située sur le piémont amazonien des Andes centrales. Ce sont environ 40 agriculteurs qui sont associés en une ECOMUSA (Entreprise Communale de Services Agricole), l’Ecomusa Sanchirio Organic Coffee de son nom original.
Depuis décembre 2004, la Ecomusa s’est restructurée en coopérative, la C.A.F.E. (Coopérative Agricole de Fruits Ecologiques) Sanchirio Palomar et compte maintenant 80 membres. Une centaine d’associés en 2005 et environ, 140 en 2008.
Le but est donc d’aider cette coopérative à trouver un marché en France et en Europe, pour pouvoir y écouler une partie de sa production.

Au Pérou, pour mener à bien cette action de commerce équitable, SALDAC achète une partie du café directement à chaque producteur, en appliquant un prix juste, très supérieur aux cours mondiaux, sans passer par les intermédiaires locaux. Le marché local péruvien est effectivement soumis au monopole des intermédiaires et des exportateurs qui ne rétribuent pas de manière correcte les agriculteurs, en leur offrant un prix dérisoire qui ne couvre pas les coûts de production.
SALDAC supervise la récolte, contrôle la qualité et l’élaboration du café, en collaboration avec les producteurs, créant ainsi des emplois au sein de la coopérative. SALDAC s’occupe aussi de l’exportation.
En France, nous avons créé en 2002 une structure commerciale (SALDAC sarl) qui se charge de la vente du café dans le circuit de la distribution de proximité, tels que magasins de torréfaction artisanale, boutiques de produits biologiques et/ou équitables (réseau Artisans du Monde, Minga ou boutiques indépendantes).

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Découvrez les projets de Saldac au Pérou :

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La maca ©SALDAC

Maca

Un groupe d’une soixantaine de petits producteurs de maca

Basé sur les hauts plateaux centraux, réparti sur trois communautés voisines (Junín, Ninacaca et Yauyos). La maca est un tubercule andin (Pérou, Bolivie) aux nombreuses propriétés (vitamines, protéines, oligo-éléments, reconstituant et fortifiant) qui pousse au dessus de 4 000 mètres d’altitude. Elle est utilisée comme aliment de substitution pour remplacer les nombreuses carences dans des zones où la diversité agricole n’est pas possible en raison des conditions climatiques et de l’altitude. Nous importons divers produits à base de maca, élaborés au Pérou (province de Huancayo, vallée du Mantaro, 3300 m d’altitude) par une petite entreprise familiale () qui travaille directement avec ce groupe de producteurs, dans le cadre d’un programme de développement de leurs communautés et d’amélioration du niveau de vie, grâce à l’achat de la production à un tarif équitable. fournie une assistance technique gratuite pour maîtriser les facteurs de production et fait aussi la promotion des vertus de la maca sur le marché national, pour en augmenter la consommation et impulser ainsi le développement économique des hauts plateaux. SALDAC distribue en France de la liqueur de maca, de la farine de maca, un mélange pour le petit déjeuner à base de maca et de cacao, des bonbons (maca/miel). Chaque année depuis 2000 nous importons plusieurs centaines de chacun de ces produits, et plusieurs tonnes de farine de maca en vrac ou en pot, chaque année depuis 2005.

Tissus en Alpaga

Un groupe de 50 artisans, regroupés au sein de l'entreprise familiale «EL INKA »

Dans le petit village de Hualhuas (vallée du Mantaro, province de Huancayo, 3300 m d’altitude), ils tissent des articles textiles en alpaga teint avec des couleurs naturelles à base de plantes et de cochenilles. Nous importons régulièrement depuis 2001 diverses pièces (bonnets, gants, chaussettes, tapis, couvertures…) achetées à un prix équitable, fixé par les artisans eux mêmes en fonction des coûts de production (main d’œuvre et matière première). En 2001 nous avons importé une centaine d’articles, 200 pour l’année 2002. A partir de 2003, le réseau de vente s’agrandit, nous importons depuis plusieurs milliers de pièces chaque année.

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Teinture de la laine d'Alpaga ©SALDAC
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Les employés de l'entreprise ©SALDAC

Liqueurs Exotiques

Un groupe de petits producteurs organisés dans l’entreprise « Chanchamayo Higland Coffee »

Située en zone tropicale de la région centrale du Pérou (La Merced, province de Chanchamayo, 800 mètres), le but de cette entreprise est de promouvoir sur le marché local, national et international, divers produits à base de plantes de la région, pour favoriser le développement de la province. Ces denrées proviennent de petits producteurs locaux. Elles sont achetées à un prix juste dans le cadre du programme de développement de cette entreprise, qui supervise l’ensemble du projet et la qualité des produits. SALDAC travaille depuis 2004 avec cette entreprise, sur une gamme de cinq liqueurs exotiques : café, cacao, orange, Uña de gato (une liane tropicale) et un mélange à base de 7 racines. Nous avons importé cette année là environ 300 bouteilles, et à peu près un millier chaque année.
Depuis 2006, nous avons mis en place avec eux une gamme de 6 jus de fruits tropicaux (mangue, carambole, ananas, Fruits de la passion/banane, tropical et cocona) et 6 confitures artisanales (fruits passion/banane, carambole, corossol, cocona, ananas, orange et banane rose). Nous importons chaque année plusieurs milliers de bouteilles et de pots depuis 2006.
Depuis 2010 l’entreprise a démarré un processus de certification biologique pour l’ensemble de sa production.

Bijoux en graines

Un groupe informel de femmes de l’ethnie Shipibo

Elles confectionnent des bijoux en graines de plantes de la forêt tropicale. SALDAC achète pour l’instant des bijoux à quelques familles provenant du village de Panaillo (six heures de pirogue de Pucallpa, province de Ucayali), à un prix nettement supérieur aux tarifs locaux, pour améliorer les conditions de vie et encourager le développement économique des communautés. Certaines de ces familles ont maintenant émigré dans les quartiers périphériques de La Merced (province de Chanchamayo), où elles tentent une intégration difficile. Nous importons chaque année depuis 2002 plusieurs centaines d’articles (entre colliers et bracelets).

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Les artisans dans leur quartiers ©SALDAC
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Dans les champs de cacao ©SALDAC

Cacao

Projet cacao

Nous avons mis en place depuis août 2005 un nouveau projet avec la CAC Pangoa, une coopérative d’environ 80 producteurs de cacao dans la province de Satipo, région centrale du Pérou. Nous travaillons avec eux sur la variété Criollo, qui est une variété ancienne et rustique, qui comporte plus de beurre de cacao que les nouvelles variétés hybrides, et dont les arômes sont beaucoup plus développés, idéale pour l’élaboration de chocolat « grand cru ». Le but est aussi de conserver cette variété pour empêcher l’introduction d’hybrides parmi les plantations des producteurs de la coopérative, qui n’en possèdent pas encore. La production est certifiée biologique par OCIA (Etats-Unis ).
C’est ensuite notre chocolatier artisanal dans la Drôme dont le savoir faire permet l’élaboration d’un produit d’excellente qualité, qui s’occupe de travailler la fève et le sucre pour arriver au produit fini. C’est une toute petite entreprise familiale, qui vend en direct aux particuliers dans leur boutique/maison.Depuis 2010 l’entreprise a démarré un processus de certification biologique pour l’ensemble de sa production.

Café

Notre plus gros projet concerne la C.A.F.E. (Coopérative Agricole de Fruits Ecologiques) Sanchirio Palomar

Il s’agit d’une coopérative de petits producteurs de café du village de Sanchirio (1400 m d’altitude), secteur de El Palomar, situé dans la province de Chanchamayo, zone tropicale centrale, qui compte une centaine d’associés en 2009. SALDAC travaille en collaboration avec la C.A.F.E. depuis le mois de mai 2000, nous supervisons la production, la récolte et l’élaboration du café, avec certains des producteurs, pour assurer un maximum de qualité et nous achetons la production directement aux producteurs selon un prix respectant un commerce équitable. SALDAC s’occupe ensuite du transport et de la distribution en France. Nous avons réalisé la première exportation en juin 2000, d’environ 800 kilos de café vert, torréfiés et emballés à Lima, puis vendus dans le réseau militant. Depuis nous importons plusieurs containers chaque année.Depuis 2006, nous avons mis en place avec eux une gamme de 6 jus de fruits tropicaux (mangue, carambole, ananas, Fruits de la passion/banane, tropical et cocona) et 6 confitures artisanales (fruits passion/banane, carambole, corossol, cocona, ananas, orange et banane rose). Nous importons chaque année plusieurs milliers de bouteilles et de pots depuis 2006.
Depuis 2010 l’entreprise a démarré un processus de certification biologique pour l’ensemble de sa production.

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Réunion d'accueil au village de Sanchirio (café El Palomar) ©SALDAC

Los Jardines de Té

Une petite entreprise d’une vingtaine de producteurs de thé

Nouvelle filière mise en place en 2007, « Los Jardines de Té ».
Depuis 2004 cette petite entreprise se consacre à la remise en état des plantations et du matériel, mais aussi à la reconstruction du réseau de ventes locales d’une ancienne coopérative qui avait vu le jour suite à la réforme agraire du Général Velasco au début des années 1970.

Quinoa

Un groupe d’une centaine de petits producteurs de quinoa

Nouvelle filière mis en place en 2008 :
Il s’agit de l’APCO (Asociación de Productores de Cultivos Orgánicos) dans le petit village de Cotahuasi, situé dans le département d’Arequipa au sud du pays, à plus de 24 heures de voyage de Lima. Nous proposons ainsi de la quinoa et autres graines des Andes (Amarante, Kanihua) sous différentes formes : en graines (sachet ou vrac), en farine, en flocon, torréfiées…

Depuis notre retour en France en mars 2002 (ma femme, Lisette Valera Guerra de Arché – péruvienne – et moi même, Kolia Arché), nous retournons chaque année au Pérou pendant les mois de récolte (mai, juin, juillet et août), pour superviser l’ensemble des projets avec les producteurs, s’assurer de la qualité des produits, essayer de mettre en place des nouvelles filières, et réaliser les exportations (tous nos produits voyagent groupés dans les mêmes containers).
Nous nous occupons le reste du temps, de promouvoir une économie plus équitable en général, d’expliquer notre démarche auprès du public français, et d’assurer la distribution de nos produits en France.
En 2002, il fut décidé en Assemblée Générale de l’association, de créer une structure commerciale plus adaptée à la réalité du marché, pour mener à bien les projets, avec une efficacité économique plus importante au niveau de la vente des produits, dans le but de pouvoir acheter plus de production aux agriculteurs et artisans concernés. En mai 2002, cinq membres de SALDAC association investissent pour créer SALDAC sarl (ils en deviennent actionnaires), avec un capital initial de 12000 euros.
Grâce à l’augmentation rapide du marché depuis mai/juin 2003, suite à un long travail de démarchage auprès de diverses boutiques, j’ai pu être salarié de l’entreprise depuis décembre 2003, et nous avons créé un second emploi à mi temps en novembre 2004. Nous sommes quatre salariés depuis 2008, cinq depuis 2011, six depuis 2014 et sept depuis janvier 2015.
Quant à ma thèse, je l’ai soutenue avec succès en septembre 2003.

Depuis 2010 l’entreprise a démarré un processus de certification biologique pour l’ensemble de sa production.

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Réunion au local de l'APCO ©SALDAC